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illustration J.C. LEGROS pour Abc Blues & Soul Agrandir l'image.

J.B. LENOIR, né le 5 mars 1929 à Monticello, Mississippi. Décédé le 29 avril 1967 à Champaign, Illinois.

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Extraits

Mama, Talk to Your Daughter

What Have I Done

We Got to Realize

Fine Girls

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En quelques lignes...

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Peaux de zèbre et protest-songs ne font pas bon ménage. C’est la seule explication plausible à l’énigme J.B Lenoir. Le Martin Luther King du Blues ignorait-il à ce point combien l’habit fait le moine? Au cœur des années 50 imaginait-il naïvement contourner le politiquement correct avec des tenues excentriques, une voix d’ange et son boogie léger?

Dans la catégorie des grands bluesmen méconnus, J.B Lenoir n’a pas de concurrent. Les deux autres nominés, Lonnie Johnson et Arthur Crudup (au passage une des ses influences majeures) ont au moins récolté un minimum de lumière, le premier par la considération unanime dont il a joui dans le métier dès sa première apparition, le second en ayant à jamais marqué l’histoire le jour où Elvis Presley improvisa sur son "That’s Allright, Mama" et déclencha la révolution rock’n’roll.

Comment un gars en or, complètement dans l’air du temps, compositeur inspiré, showman imaginatif, a t-il pu passer ainsi à côté? A la rigueur, on veut bien comprendre qu’un Smokey Hoog disparaisse des tablettes, au moins parce qu’il ne faisait vraiment rien pour se faire repérer, mais J.B Lenoir c’était quand même autre chose!

Sa voix haut perchée sur un fond de down-home blues, son phrasé swing, sa conscience politique, ses textes ouvertement contestataires et ses tenues de scène extravagantes en ont fait le bluesman le moins conventionnel qui ait jamais débarqué à Chicago.

Mais ni son smoking queue de pie à rayure savane, ni ses boogies fringants, pas plus que certains textes courageux ne vont vraiment retenir l’attention. Sauf celle de la CIA, sur les bureaux de laquelle son "Eisenhower Blues"(*) atterrit d’urgence dès sa sortie en 1954 avant d’être renvoyé à l’atelier pour une révision forcée. Il faut dire que jusqu’alors, à part les "Strange Fruits" de Billie Holiday et le répertoire de Woody Guthrie, il était difficile de trouver en Amérique des traces significatives de chansons contestataires.

Révolutionnaire et précurseur, Lenoir l’est aussi dans la formule orchestrale innovante qu’il met en place (deux saxophones, un piano, une guitare, batterie et basse) sur la voie du rhythm & blues. Tout comme à travers la liberté inhabituelle dans le blues accordée au batteur de sortir du temps (Al Galvin) ou de broder le motif (Fred Below).

Son jeu de guitare, très rythmique, emprunte à Arthur Crudup l’approche en accord tandis qu’en acoustique il tient de Lightnin’ Hopkins son goût africain de percuter la table de son instrument. Sur sa Gretsch Synchromatic A/top, c’est au pouce et sans fioriture qu’il décline son boogie en power chords, un phrasé qui constitue une véritable préface de la guitare rythmique moderne.

Toutes ces innovations sont appliquées à des mélodies aussi imparables par leur simplicité ("I Feel So Good") que par leur musicalité ["Mama, Talk To Your Daughter"(*)]. En plein bouillonnement rock’n’roll et tandis que le rhythm & blues se muscle à vue d’œil, ses compositions bon enfants ne trouvent pourtant plus grand écho.

Au milieu des années 60, un courant revival porte pêle-mêle le folk acétique et le Blues rural sur les scènes européennes. Après les années surf et paillette, c’est désormais authenticité et engagement civique exigés. C’est le moment ou jamais pour Lenoir de retourner ses vestes jungle. Comme son mentor, Big Bill Broonzy, dix ans plus tôt, J.B troque donc sa guitare électrique pour un modèle campagnard et débarque sur le vieux continent avec son "African Hunch", étiquette qu’il donne pour la circonstance à un country blues percussif et chargé d’émotion, concocté avec la complicité de Willie Dixon et soutenu par l’exceptionnelle sensibilité du batteur Fred Below. Retour à des textes engagés qui, livrés sur un accompagnement acoustique plein de sensibilité ("Alabama March", "Vietnam Blues", "Shot on James Meredith") séduisent le public de l’American Folk Blues Festival.

Deux chefs d‘œuvre d’une beauté intemporelle témoignent de cette métamorphose artistique: "Alabama Blues" en 1965 puis "Down In Mississippi" en 1967. Mais l’année suivante, un banal accident de voiture met prématurément fin à cette embellie artistique.

Si J.B Lenoir n’a pas souvent encombré les tablettes du Billboard, il a par contre marqué le blues contemporain et en particulier le british blues. A commencer par son grand maître, John Mayall, qui revendiquait ouvertement son influence, a repris plusieurs de ses titres et écrit deux superbes hommages suite à sa disparition prématurée ("The Death of J.B Lenoir" et "I’m Gonna Fight For You, J.B").

(*) extraits de ces titres, disponibles ci-dessous.

© texte J.C. LEGROS pour Abc Blues & Soul. Avril 2009

Je vous conseille pour découvrir la guitare rythmique et la voix perchée de J.B. Lenoir, l’album "The Parrot Sessions" paru en 2003 sous le label V.I. Music. Regroupant 13 titres enregistrés entre 1954 et 1955, cet album vous donnera un premier aperçu vraiment intéressant du répertoire de ce bluesman innovant et inspiré, avec l’approche de cette période incontournable de son œuvre, qu’il réalisa pendant son séjour chez Parrot Records.

Si votre budget vous permet une dépense plus importante, je vous conseille de compléter votre découverte artistique de J.B. Lenoir, en écoutant l’album "His JOB Recordings

1951-1954", paru en 1991 sous le label Paula. Les 21 titres présents sur cet album vous feront survoler la première période discographique de J.B. Lenoir, post Parrot Records, en vous révélant toute la beauté de son boogie porté par sa voix d’ange.

Enfin, si vous pouvez vous permettre un dernier investissement, je vous suggère de terminer votre rencontre musicale avec J.B. Lenoir, au travers de l’album "Vietnam Blues: The Complete L&R Recording", publié en 1995 sous le label Evidence. Avec un total de 24 titres enregistrés entre 1965 et 1966, cet album vous permettra de survoler une autre période primordiale de l’œuvre discographique de J.B. Lenoir. Ainsi, avec ces trois premiers albums, vous aurez l’opportunité de découvrir la période 1951-1966 de la carrière de notre bluesman, à l’écoute des 58 titres rassemblés ici. De quoi établir un véritable premier contact avec le swing musical de J.B. Lenoir.

Pour les passionnés, je vous suggère de vous procurer les albums "1951-1954" et "1955-1956" parus respectivement en 2005 et 2007, sous le label Classics R&B. Regroupant au total 42 titres enregistrés sur ces deux périodes, ces deux albums vous offrent la possibilité de découvrir pleinement la période années 50 de l’œuvre discographique de J.B. Lenoir, l’une des plus importantes de sa carrière. Une belle rencontre musicale proposée par Classics R&B.

(lien commercial
ci-dessous)

Extraits de la totalité des titres de "The Parrot Sessions /V.I. Music" et de "J.B. Lenoir 1955-1956",
ci-dessous.

Album conseillé:
"The Parrot Sessions [V.I. Music]"
Titres enregistrés entre 1954 et 1955
Publié le 4 novembre 2003, sous le label V.I. Music (13 titres)
et/ou
Album conseillé:
"His JOB Recordings 1951-1954"
Titres enregistrés entre le 22 octobre 1951 et 1954
Publié en 1991, sous le label Paula (21 titres)
et/ou
Album conseillé:
"Vietnam Blues: The Complete L&R Recording"
Titres enregistrés entre le 5 mai 1965 et le 2 septembre 1966
Publié en 1995, sous le label Evidence
(24 titres)
et/ou
Album conseillé:
"1951-1954"
Titres enregistrés entre le 6 octobre 1951 et 1954
Publié le 19 avril 2005, sous le label Classics R&B
(23 titres)
et
Album conseillé:
"1955-1956"
Titres enregistrés entre le 14 mars 1955 et le 19 décembre 1956
Publié le 30 novembre 2007, sous le label Classics R&B
(19 titres)
Pour écouter l'album ou l'acheter cliquer sur le lien.
Extraits de la totalité des titres de "The Parrot Sessions /V.I. Music" et de "J.B. Lenoir 1955-1956",
ci-dessous.

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Ecouter J.B. LENOIR au "Salon d'écoute".

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DVD

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Les paroles de 5 titres de

J.B. LENOIR.

Extraits

The Parrot Sessions /V.I. Music (13/13)

1. Mama, Talk to Your Daughter
2. Eisenhower Blues
3. Sittin' Down Thinkin'
4. What Have I Done
5. Mama, Your Daughter's Gonna Miss Me
6. I'm in Korea
7. We Got to Realize (We Can't Go on This Way)
8. I Lost My Baby
9. Man, Watch Your Women
10. Give Me One More Shot
11. Fine Girls
12. I'm Gonna Die Someday
13. Eisenhower Blues [Take 1]

Extraits

J.B. Lenoir 1955-1956 (19/19)

1. Mama Your Daughter Is Going To Miss Me
2. What I Have Done
3. We've Got Both To Realise
4. Give Me One More Shot
5. Fine Girls
6. I Lost My Baby
7. Natural Man
8. Don't Dog Your Woman
9. Let Me Die With The One I Love
10. If I Give My Love To You ?
11. Lowdown Dirty Shame
12. Everybody Wants To Know
13. If You Love Me
14. J.B.'s Rock
15. Don't Touch My Head !!
16. When I Am Drinking
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