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Stevie WONDER, né Steveland JUDKINS (puis Steveland MORRIS après le second mariage de sa mère) le 13 mai 1950 à Saginaw, Michigan. Retour page principale: Stevie WONDER |
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| Figure proéminente de la musique pop du 20ème siècle, Stevie WONDER a enregistré plus de 30 hits qui se sont hissés aux sommets du Top10, remporté 25 Grammy Awards (un record pour un artiste solo), une récompense pour la meilleure chanson de l'Académie Américaine et a été introduit dans le fameux Rock And Roll Hall of Fame en 1989. Aveugle depuis son enfance, Stevie WONDER a signé son premier contrat chez Motown Records lorsqu'il était adolescent, à l'âge de 12 ans et continue encore d'enregistrer de nos jours pour ce label. Il détient 9 numéros 1 à son nom dans les charts américains et ses ventes totales d'albums à travers le monde, totalisent 100 millions d'exemplaires. |
 Albums Conseillés | Je vous conseille pour découvrir toute l'étendue et la créativité du répertoire de Stevie WONDER, l'album "Collection Best Of: Song Review" ou l'album "Definitive Collection ", qui contiennent chacun 21 titres de l'artiste. Parus respectivement en 2000 et 2002, sous les labels Polygram et Motown, l'un ou l'autre de ces albums vous permettra une première approche de l'univers musical de Stevie WONDER composée de la plupart des ses titres majeurs. Si votre budget vous permet une dépense plus importante, je vous conseille la version 2 Cd de l'album "Definitive Collection", qui regroupe un total de 38 titres, soit 17 titres supplémentaire que la version 1Cd. Le nombre de hits de Stevie WONDER regroupé sur ce coffret vous permettra de découvrir dans toute sa diversité l'oeuvre discographique de Stevie WONDER . Enfin pour les passionnés, le coffret 4 Cd: "At the Close of a Century", représente l'achat indispensable pour survoler de manière appronfondie la carrière de Stevie WONDER. A l'écoute des 70 titres que regroupe ce coffret, une première rencontre artsitique avec Stevie WONDER vraiment exhaustive de ses talents et génie musicaux. | Pour écouter l'album ou l'acheter cliquer sur le lien. Extraits de la totalité des titres de "Collection Best Of: Song Review" et de "Definitive Collection", ci-dessous. | Album conseillé: "Collection Best Of: Song Review" Publié le 11 avril 2000, sous le label Polygram International (21 Titres) ou Album conseillé: "Definitive Collection " Publié le 29 octobre 2002, sous le Motown (21 Titres) ou Album conseillé: "Definitive Collection [2Cd]" Publié le 26 novembre 2002, sous le label Universal International (38 Titres) ou Album conseillé: Coffret 4 Cd: "At the Close of a Century" Titres enregistrés entre 1962 et 1996 Publié le 23 novembre 1999, sous le label Motown (70 Titres) |
| Il a enregistré de nombreux albums acclamés par la critique, et écrit et produit des chansons pour d'autres artistes. Stevie WONDER est aussi un musicien hors-norme, il joue du piano, du synthetiseur, de l'harmonica, de la batterie, de l'orgue et de la clarinette. Au début de sa carrière, il était d'ailleurs plus connu pour ses talents sur son harmonica, alors qu'aujourd'hui c'est pour son travail sur les claviers qu'il brille. Les débuts, 1962-1971 En 1962, à l'âge de 12 ans, Stevie Wonder est présenté à Ronnie WHITE, membre à l'époque du célèbre groupe des Miracles (voir Smokey ROBINSON). Ronnie WHITE emmène alors Stevie et sa mère aux studios de Motown Records. Impressionné par le jeune musicien, Berry GORDY, producteur du fameux label, engage le petit Stevie sur le label Tamla sous le nom de "Little Stevie Wonder".
A l'âge de 13 ans, il obtient son premier hit avec "Fingertips (Pt. 2)", un single sorti en 1963, extrait d'un live d'une revue Motown. La chanson qui présente Stevie WONDER au chant, aux bongos et à l'harmonica, et un jeune Marvin GAYE à la batterie, devient N°1 aux USA, et lance Stevie dans la conscience collective. Laissant de côté le "Little", Stevie WONDER continue d'avoir des N°1 jusqu'au milieu des années 60, incluant "Uptight (Everything's Alright)" (repris par Johnny Hallyday dans sa chanson "Les Coups!"), "With a Child's Heart" (repris plus tard par Michael Jackson sur son album "Music And Me") et "Blowin' In The Wind", une reprise de Bob Dylan, l'une des premières chansons laissant transparaître la conscience sociale de Stevie.
A cette période, il commence aussi à travailler au sein du département de composition de Motown, offrant des chansons pour d'autres stars du label. C'est le cas de "Tears of a Clown", le N°1 de Smokey ROBINSON & The Miracles. En 1968, il enregistre un album de titres instrumentaux de jazz, pour la plupart des solos d'harmonica, sous le pseudonyme "Eivets Rednow", un anagramme de "Stevie Wonder". L'album échoue dans sa tentative d'attirer l'attention et un seul single, une reprise de "Alfie", peine à atteindre la 66ème place des charts US.
En 1970, Stevie WONDER enchaine les hits, comme "I Was Made To Love Her", "For Once in My Life", "My Cherie Amour", et "Signed, Sealed, Delivered I'm Yours". Ce dernier titre, en plus d'être l'une des premières chansons où Stevie est à la fois producteur et auteur, est une chanson où apparaît son groupe de choeurs, les Wonderlove, un trio qui inclut selon les occasions, Minnie RIPERTON, Deniece WILLIAMS, Angela WINBUSH, Lynda LAURENCE et Syreeta WRIGHT. C'est avec Syreeta WRIGHT que Stevie se marie le 14 septembre 1970. WONDER et WRIGHT divorcent 18 mois plus tard, mais continuent à collaborer sur des projets musicaux. Stevie WONDER fait les percussions sur la reprise de "I Was Made to Love Her" par Jimi HENDRIX sur l'album des sessions BBC. Avec Marvin GAYE, Stevie WONDER est l'une des rares stars de la Motown à contester les méthodes industrielles du label à faire des tubes: les artistes, auteurs, compositeurs avaient des missions très spécialisées sans chevauchement avec d'autres et n'avaient pas de contrôle créatif. Quand Marvin GAYE enfreint ces méthodes pour réaliser son innovant et très engagé album "What's Goin On", Stevie est inspiré et veut suivre cette liberté créative. C'est ainsi qu'en 1971, après avoir attendu que son contrat chez Motown expire, il quitte le label, le jour de ses 21 ans, en 1971. Son dernier album avant son départ est "Where I'm Coming From", contre lequel Berry GORDY était farouchement opposé à sa sortie. La période classique, 1972-1976 Stevie WONDER enregistre deux albums de façon indépendante qu'il utilise comme outil de démonstration lors des négociations avec la Motown. C'est ainsi que le label lui accorde le contrôle créatif total et les droits sur ses propres chansons. Stevie WONDER retourne chez Motown en mars 1972, avec "Music of My Mind", album considéré aujourd'hui comme un classique. A l'inverse des précédents albums Motown, qui habituellement consistaient en une collection de singles, faces B et reprises, "Music of My Mind" est un vrai album, une oeuvre artistique complète et le début d'une série de 5 albums réalisés en moins de cinq ans. Cet album marque aussi le début d'une longue collaboration avec les pionniers des synthétiseurs du Tonto's Expanding Head Band (Robert MARGOULEFF et Malcolm CECEL). Puis, l'album "Talking Book" sort en octobre 1972 et comprend le hit "Superstition"(N°1), qui représente l'un des exemples les plus percutants du son du clavinet. La chanson, initiallement prévue pour le guitariste rock Jeff BECK, contient un groove rock qui permet à Stevie WONDER de toucher également un public rock à la radio. L'audience de Stevie prend un coup de tonus lorsqu'il apparait en premières parties des Rolling Stones pendant leur tournée américaine de 1972. Le côté Pop de Stevie n'est pas pour autant négligé, avec par exemple "You Are the Sunshine of My Life", N°1 dans les classements pop et chanson d'amour par excellence durant les décennies qui vont suivre. La chanson a par ailleurs remporté 3 Grammy Awards. Les considérations politiques de Stevie WONDER sont portées à leur maximum sur son troisième chef d'oeuvre consécutif, l'album "Innervisions", incluant le grand "Higher Ground", suivi par le mémorable "Living for the City" qui permet à Stevie d'évoquer un pan de l'Amérique, évocation qu'il ne repporduira plus dans sa carrière. Des ballades populaires, comme "Golden Lady" et "All In Love Is Fair" sont aussi présentes, dans une mixture de rythmes qui restent néanmoins cohérents. L'album a généré trois autres Grammy Awards, incluant celui d'Album de l'Année, en 1973. En août 1973, quelques jours après la sortie de "Innervisions", Stevie WONDER est victime d'un grave accident de voiture durant une tournée, qui le blesse à la tête. Stevie reste dans le coma pendant quatre jours et perd définitivement l'odorat. Fort heureusement, Stevie WONDER retrouvera plus tard ses facultés musicales, et réapparait en concert en mars 1974 au Madison Square Garden, où les improvisations musicales seront prédominantes. L'album "Fulfillingness' First Finale" sort en juillet 1974 et deux hits en sont extraits: "You Haven't Done Nothin'" (une chanson de protestation politique) et "Boogie On Reggae Woman". L'Album de l'Année 1974 est une nouvelle fois l'une des trois récompenses obtenu par cet album. La même année, Stevie prend part à l'album "Bootleg" connu sous le nom de "A Toot and a Snore", le seul enregistrement post-Beatles de Paul Mc CARTNEY et John LENNON. Il écrit et produit aussi pour d'autres artites comme Syreeta WRIGHT, sur son album "Stevie Wonder Presents Syreeta", qui est généralement considéré comme son meilleur album en tant que participation pour un autre artiste. Le 5 octobre 1975, Stevie WONDER joue pour l'historique concert Wonder Dream Concert, à Kingston en Jamaïque, au profit d'une institution pour les aveugles. Avec Bob MARLEY, Peter TOSH et Bunnay WAILER, les 3 Wailers originaux, ils se produisent ensemble pour la dernière fois avec Stevie. En 1975, âgé alors de vingt cinq ans, Stevie WONDER gagne deux Grammy Awards consécutifs: pour "Innervisions" (1974) et pour "Fulfillingness' First Finale" en 1975. L'année suivante, l'auteur-interprète Paul SIMON gagne le Grammy du Meilleur Album de l'Année pour "Still Crazy After All These Years". Lors de son discours, SIMON remercie Stevie WONDER pour ne pas avoir sorti d'album cette année. Sa plaisanterie se révèle phophétique. Stevie WONDER sort ce qu'il entend être son opus majeur, le double album (avec un EP en extra) "Songs in the Key of Life", en septembre 1976. Touchant à tous les styles, illimité dans son ambition et parfois lyrique, cet album est difficile à assimiler pour certains auditeurs. Cet album est d'ailleurs considéré par beaucoup comme l'achèvement des talents de Stevie WONDER et comme l'un des albums le plus accompli de la pop music. L'album est le premier pour un artiste américain à devenir N°1 dès la première semaine dans le chart Billboard, où il reste classé quatorze semaines consécutives. Deux titres déferlent sur les radios avec énergie, devenant N°1 (R&B et Pop): "I Wish" et "Sir Duke" (en hommage à Duke ELLINGTON). Extraits du même album, "Isn't She Lovely" est à la gloire des bébés alors que "Love's In Need Of Love Today" et le classique "Village Ghetto Land" reflètent une mouvance plus réfléchie. Le titre "Pastime Paradise" quant à lui, deviendra un tube pour Coolio en 1994, alors que Will Smith utilisera "I Wish" en 1999 pour son thème sur "Wild Wild West". "Songs in the Key of Life" remporte 3 Grammy en 1976 dont celui d'Album de l'Année. Après 1976...
Très certainement épuisé par un tel niveau de concentration et de créativité, Stevie WONDER arrête d'enregistrer durant trois ans, sortant uniquement le triple album "Looking Back", une anthologie de sa période Motown. Les albums réalisés durant cette période classique ont été très influents dans le monde de la musique; le Guide du disque du magazine Rolling Stone, paru en 2003, indiquera que ces albums "sont pioniers en matière d'approche stylistique et qu'ils ont contribué à dessiner le style de la pop music qui allait apparaître la décennie suivante"; la liste 2003 de Rolling Stone magazine inclura quatre des cinq albums classiques de Stevie. Auparavant, en 1980, Stevie WONDER grave le titre "Happy Birthday", extrait de l'album "Hotter Than July", pour exprimer son militantisme en faveur de l'établissement d'un jour férié national en mémoire du révérend martin Luther KING. Deux ans plus tard, Stevie WONDER enregistre avec l'ex-Beatles Paul McCARTNEY le titre "Ebony and Ivory" (N°1 en Angleterre), présent sur l'album Tug Of War de McCARTNEY. Puis Stevie WONDER compose le titre "I Just Called To Say I Love You" pour la bande originale du film La Fille En Rouge (The Woman In Red), qui lui offre l'Oscar de la meilleur chanson originale. Enfin, après avoir participé en 1985 au collectif d'artistes USA For Africa où il interprète la chanson caritative "We Are The World", Stevie WONDER réalise l'album "In Square Circle" contenant le hit "Part-Time Lover" et écrit en 1991 la bande originale du film de Spike LEE, Jungle Fever. En 2005, dix après son dernier album original ("Conversation Peace"), Stevie WONDER enregistre "A Time To Love" et Kanye West déclare la même année: "Je n'essaie pas d'être en compétition avec ce qu'il se fait actuellement. J'essaie juste de faire mieux que l'album Innervisions". L'année suivante Stevie WONDER collabore avec le milieu du rap, avec notamment les rappeurs Busta Rhymes et Snoop Doggy Dogg. Après de longues années d'absence de la scène Française, Stevie WONDER s'est produit le 28 septembre 2008, au Palais Omnisport de Bercy, à PARIS. A tout cela, il faut ajouter à l'héritage Wonder l'ensemble des hits écrits ou co-écrits ou repris par d'autres artistes. Cela inclut "Tell Me Something Good" de Rufus et Chaka Khan, "Until You Come Back to Me (That's What I'm Gonna Do)", par Aretha FRANKLIN ou "Let's Get Serious" par Jermaine JACKSON (N°1 en 1980). © partie "Plus d'informations" en collaboration avec:
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