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James BROWN, est né à Barnwell, Caroline du Sud, le 03 Mai 1933. Décédé le 25 Décembre 2006 à Atlanta, Géorgie.
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Extraits

Please Please Please

Try Me

Bewildered It' S A Man' S Man' S Man' S World Papa' S Got A Brand New Bag, Part 1

James BROWN grandit dans la petite ville d’Augusta, en Géorgie. Sa mère l’abandonne à l’âge de quatre ans et son père, employé d’une station service, est rarement présent. Ballotté de gauche à droite, l’enfant est recueilli par des proches, dont une tante qui tient une maison close. Il doit rapidement subvenir à ses besoins, et exerce mille et un métiers, dont cireur de chaussures, ramasseur de coton ou laveur de voitures. Souvent rabroué à l’école à cause de sa petite taille, il se forge un caractère d’acier.

Albums Conseillés

Je vous conseille de vous tourner vers le coffret "Star Time" de chez Polydor qui regroupe 71 titres de James BROWN, sur la pèriode 1956-1984. Coffret de 4 Cd, au prix d'environ 40€ ; qui vous fera découvrir l’évolution musicale du «Godfather», si vous respectez l’ordre chronologique des albums lors de votre écoute. Un coup de cœur tout particulier pour les deux premiers cd de ce coffret!

Si votre budget ne vous permet pas cette dépense, je pense que l'album "50th Anniversary Collection" à moins de 12€ est là pour vous. Paru chez Polydor en 2003, il regroupe 50 titres de la pèriode 1956-1988, et donne déjà toute l'ampleur du talent de cet artiste.
Enfin pour les passionnés, sachez que l'album "Live at the Apollo" enregistré en 1963, donne toute la démesure scénique de James BROWN pour moins de 10€!
De toute façon, de grands moments en perspective.
(lien commercial ci-dessous)

Pour écouter l'album ou l'acheter cliquer sur le lien.

Extraits de la totalité des titres de "50th Anniversary Collection", et du "Live at the Apollo" en bas de
Page Principale
(soit 50+11= 61titres).

Album conseillé : coffret 4cd "Star Time"
Titres enregistrés entre 1956 et 1984
Publié le 07 Mai 1991, sous le Label Polydor
ou
Album conseillé : "50th Anniversary Collection"
Titres enregistrés entre 1956 et 1988
Publié le 16 septembre 2003, sous le Label Polydor
et
Album conseillé : "Live at the Apollo"
Titres enregistrés le 24 Octobre 1962
Publié en Janvier 1963, sous le Label Polydor

Extraits

Live at the Appolo (3)

I'll Go Crazy

Try Me

Think

Très entreprenant, il participe à des concours de chant et de danse organisés dans un cinéma local, où il découvre Louis Jordan chantant dans des petits films promotionnels.

Après avoir quitté l’école à l’âge de quinze ans, il cherche à entrer dans des chorales de gospel. Il tente même de mettre sur pied une petite formation de rhythm’n’blues, dans laquelle il joue du piano et de la batterie. Mais il participe aussi aux rapines d’une bande locale, et à l’âge de seize ans, il est pris en flagrant délit de vol de voitures.

Après un court séjour en prison, James BROWN est envoyé dans une ferme pénitentiaire à Toccoa (à cent kilomètres de d’Augusta). Très actif, il y chante (on le surnomme « Boîte à Musique »), y apprend la boxe et le base-ball. Il se lie avec Bobby Byrd, un jeune homme dont la famille, connue dans la région, accepte de se porter garante pour BROWN, ce qui lui vaut d’être libéré sur parole.

A sa sortie, en 1952, il monte avec Bobby Byrd, qui joue du piano, une formation de rhythm’n’blues dérivée du gospel, les Flames, à limage des Midnighters de Hank Ballard ou des Dominoes de Clyde McPhatter.

Un soir de l’année 1955, Little Richard se produit dans une boite de Toccao. Pendant l’entracte, James BROWN et les Flames prennent la scène d’assaut. Leur prestation subjugue l’organisateur de la tournée, qui alerte aussitôt le manager de Little Richard, Clint Brantley, propriétaire de nombreux clubs à Macon et dans la région.

Celui-ci, ayant besoin d’un groupe pour le faire tourner dans son circuit, faire venir les Flames à Macon. A la fin de l’année, lorsque Little Richard doit partir quelques semaines pour la Californie, Brantley, qui ne veut pas annuler ses concerts déjà programmés dans la région, impose James BROWN au groupe du créateur de "Tutti Frutti".

Fin 1955, James BROWN enregistre sa première maquette. Réuni avec sa formation autour d’un micro unique dans une station de radio, il reprend un vieux blues, déjà réorchestré par les Orioles en 1952, "Please, please, please… ". Il a retenu la leçon de Little Richard : au lieu de chanter suavement, il supplie et aboie "please…please…please" comme une onomatopée. La maquette séduit Ralph Bass, le représentant à Atlanta du label King (basé à Cincinnati). Devançant Léonard Chess, Ralph Bass paie cash deux cents dollars à Brantley, et l’affaire et conclue. Le groupe rebaptisé James BROWN And The Famous Flames, entre en studio à Cincinnati en février 1956 pour réenregistrer la chanson. Le succès est immédiat, le titre montera à la sixième place des charts R’n’B.


Après deux années difficiles, James BROWN renoue avec le succès en 1958. "Try Me ", une superbe ballade gospel, se soldera par un disque d’or.

En 1960, dans le temple de la musique noire américaine, l’Apollo situé en plein cœur de Harlem, James BROWN donne un concert qui donnera lieu à l’enregistrement de l’album "Live at the Apollo". Chef d’œuvre de rhythm’n’blues grâce auquel « Mister Dynamite » commence à conquérir le public de race blanche.

En 1964, James BROWN fonde avec Ben Hart sa propre maison de production. Pour Smash Records, qui appartient au groupe Mercury, il enregistre "Out of Sight ", nouveau succès. "Papa’s Got a Brand
New Bag", enregistré en septembre 1965, et « I Got You » enregistré deux mois plus tard, entrent dans le Top Ten. En 1966, James BROWN enregistre "It’s A Man’s Man’s Man’s World ".

En 1968, il grave “I Gotta Feelin’” et surtout “Say it Loud, I’m Black and I’m Proud”, qui sera l’hymne de toute la communauté noire en révolte contre la discrimination raciale aux Etats-Unis. A cette époque, on raconte qu’il gagne huit dollars par minute.

En 1970, enregistrement de son titre sans doute le plus célèbre : "Get Up I Feel Like Being a Sex Machine ". En 1977 sortie de l’album « Mutha Nature ». Sur la pochette, il est écrit : « Le roi, puisque tel est le nom que vous m’avez donné, est de retour. Après Bach et Brahms, voici BROWN ». En 1986, James BROWN enregistre "Living in America ", qui figure sur la bande son du film Rocky IV.

En 1988, alors qu’il sort l’album "I’m Real", James BROWN est emprisonné pour avoir tenté d’assassiner sa femme et un policier, tandis qu’il se trouvait sous l’emprise d’une drogue puissante. Plusieurs fois arrêté et remis en liberté sous caution ; il est finalement condamné à six ans de prison. Il n’est libéré sur parole qu’au début de l’année 1991. Avant de partir en tournée Européenne, il sort la même année l’album "Over Due" avec le hit "Move On", et un coffret ("Star Time") réunissant tous ses enregistrements chez Polydor.

Jusqu'à sa mort survenue le 25 Décembre 2006, James BROWN continuera à se produire à travers le monde. Il sera sur scène deux fois à PARIS, en 1995 pour un concert gratuit à la Fête de la musique et en 2006 au Palais des Congrès.
Il continuera également d'enregistrer, avec l'album "I'm Back" en 1998 et sera présent sur l'album des Black Eyed Peas "Monkey Business" en 2005, sur la chanson "They Don't Want Music".

Extraits de la totalité des titres de "50th Anniversary Collection", et du "Live at the Apollo" en bas de
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