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Don COVAY, de son vrai nom Donald Randolph, est né le 24 mars 1938 à Orangeburg, Caroline du Sud.
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Extraits

Mercy Mercy

I'll Be Satisfied

Come on In Can't Stay Away Can't Fight It Baby
Avant de s'installer au début des années cinquante à Washington, Don COVAY a debuté son éducation musicale par le gospel. Son père, pasteur baptiste dans le Vieux Sud, permettra également à Don COVAY de cotôyer le Blues et la musique Country. Rapidement, après une première expérience artistique avec les Cherry Keys, groupe vocal qui se produit dans les églises; il décide de délaisser la musique sacrée.

Albums Conseillés

Je vous conseille pour découvrir cet artiste si souvent oublié de la Soul, l'album "Mercy!/Seesaw"
qui regroupe 23 titres
sur la période 1964/1965.

Cet album réunit les deux albums publiés en 1965 et 1966, et qui passe en revue les compositions majeures de Don COVAY de cette époque.

Pour un prix inférieur à 10€ vous pourrez enfin vous vanter de connaître cet artiste indispensable pour votre culture Soul.

Pour acheter l'album cliquer sur le lien.
Extraits disponibles de l'album ci-dessous.

Album conseillé: "Mercy!/Seesaw"
Titres enregistrés entre 1964 et 1965
Regroupe les deux albums de 1965 et 1966, "Mercy!" et "Seesaw".

Publiés en 2000, sous le Label Atlantic
(23 titres)

Extraits

Mercy!/Seesaw
(5/23)

Mercy Mercy

I'll Be Satisfied

Come on In

Can't Stay Away

Can't Fight It Baby

Don COVAY intègre alors le groupe des Rainbows, qui excelle dans le doo-wop, et qui débutera sa carrière discographique en 1955 sous le direction du producteur Bobby Robinson. Après deux ans de succès, qui permettront même au groupe de se produire à l'Appolo de Harlem, les Rainbows se séparent. Don Covay entame alors sa carrière solo.
Aidé par Little Richard, dont il assure la première partie en tournée, il enregistre alors "Bip Bop Bip" pour Atlantic sous le surnom de Pretty Boy. Little Richard offre même à Don COVAY de profiter de l'expérience musicale des Upsetters (son groupe) pour l'accompagner sur ce titre.
Adoptant le rock'n'roll, Don COVAY enregistre en 1960, sous le nom des Goodtimers, le titre "Pony Time", qui rentrera à la soixantième place du Hot 100. Mais c'est grâce à la reprise que fera Chubby Checker de "Pony Time", que Don COVAY connaîtra le succès. Continuant sur sa lancée, il enregistre alors "Twistin' Time" et "The Popeye Waddle", deux titres toujours fortement axés vers la danse.
Entre 1961 et 1963, Don COVAY se consacre à l'écriture pour des artistes comme, Hank Ballard avec "The Continental Walk", ou encore pour Jerry Butler ("You Can Run") ou Solomon Burke ("You're Good for me").
Remarqué par le label Rosemart, Don COVAY enregistre pour celui-ci en 1964 le titre "Mercy Mercy". Après dix ans passés au chevet du rock'n'roll, Don COVAY arrive avec panache dans l'univers de la Soul. Ce titre, repris la même année par les Rolling Stones, permettra à notre artiste d'être connu par le public rock, anglais. Don COVAY enchaîne alors avec le titre "Take This Hurt Off Me", qui ne déroge pas au succès qu'il connaît à cette époque.
Atlantic Records rachète alors le contrat de Don COVAY, pour publier un premier album "Mercy", qui contient les titres "Please Do Something", "Come See About Me" et " You're Godd For Me". Mais le style à la mode des artistes comme Otis Redding, signé également chez Atlantic, pousse Don COVAY à se tourner vers Stax à Memphis, pour enregistrer en 1965 "Sookie Sookie " et "See Saw". Devenu aujourd'hui de vrais classiques, c'est "See Saw" qui permettra à Don COVAY de prendre la cinquième place des Charts noirs.

Entre 1966 et 1970, malgré certains succès comme "Iron Out the Rough Spots" en 1966 et "You Put Something on Me" en 1966, Don COVAY ne parvient pas à trouver sa place face à la génération d'artistes emmenée par Sam & Dave et Otis Redding. Mais le nombre incroyable d'artistes qui vont interpréter ses compositions, va tout de même permettre à Don COVAY de continuer sa carrière artistique. Aretha Franklin reprendra alors "See Saw" et "Chain of Fools", Wilson Pickett "I'm Gonna Cry", "Three Time Loser", "That Kind of Love" et " Night Owl", Little Richard "I don't Know Waht You've Got Bit It's Got Me", Etta james "Watch Dog" et Otis Redding "Demonstration" et "Think About It".
Après cette pèriode, Don COVAY qui a quitté Atlantic et publié l'album "House of Blue Lights" en 1969, passe par le label Janus Records (album " Different Strokes for Different Folks" en 1971) puis signe chez Mercury comme interprète-producteur. Deux albums vont permettre à Don COVAY de renouer avec le succès, "Super Dude I" en 1973 et "Hot Blood" en 1975. Ils contiennent plusieurs hits, "I Was Checkin' Out She Was Checkin' In" (n°6 Soul), " It's Better to Have" et "Rumble in the Jungle". Mais avec l'arrivée du disco, il faudra attendre 1980 pour qu'un dernier hit ("Bad Boy") enrichisse la carrière de Don COVAY. En marge du circuit, Don COVAY ne vit plus alors que de ses droits d'auteurs.
Victime d'une attaque au début des années quatre-vingt dix, qui oblige Don COVAY à se déplacer en chaise roulante; il ne retournera en studio qu'en 2000 pour l'album "Adlib".

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