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Neal BLACK, né Neal WALDEN en 1959 à Tacoma, Washington, Etats Unis.

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Extraits

de l'album
"Black Power"

Misery

Cadillac To Mexico

I Just Wanna Make Love To You

It Hurts Me Too

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En quelques lignes...

Albums Conseillés

Que Barney Kessel et Herb Ellis aient participé à la formation de cet as du chalumeau ne saute pas aux oreilles. Ces deux maîtres en guitare finement jazz doivent d’ailleurs se retourner régulièrement dans leur étui s’il leur arrive d’entendre les exercices de boogie pyrotechnique auxquels se livre leur ancien élève. Tout ça pour dire que Neal Black ne fait pas dans le point de Tulle.

Herb Ellis

Barney Kessel

Neal & sa Dobro (2009)

Il faut dire que l’homme a du répondant, un gros coffre et une pratique rôdée du rentre-dedans sur douze mesures. Ceci dit, si Neil Black a clairement opté pour la frange virile du blues de son Texas adoptif, il sait le mâtiner de quelques subtilités moins habituelles chez les rois de la muscule. Son penchant pour le Dobro et les ballades introspectives en atteste également.

Michael Katon

Un style qui le place quelque part entre des puncheurs patentés type Michael Katon et des bluesmen sombres comme John CAMPBELL.

Avec une voix terriblement caverneuse, option éraillée, pour poser le tout.

Un père militaire, croisé d’indien Choctaw et de sang irlandais, et une mère allemande élèvent leur fils au gré des changements de caserne. D’abord Washington, puis la Caroline du Nord, à Fayetteville, où ils s’installent au début des années 60.

Neal est alors un peu jeune pour succomber à l’invasion du rock anglais, mais il va bientôt craquer sur un de ses inspirateurs, Howlin’ Wolf, entendu sur les disques d’un copain. Il vient de découvrir le blues.

© croquis JC LEGROS pour Abc Blues & Soul. Nov. 2010

Link Wray

Le jeune Walden (Black c’est pour plus tard) commence à balader ses doigts sur des frettes à l’âge de sept ans, et le déménagement de la famille au Texas va le mettre sur sa voie. Ni ses premières attirances country, ni les trémolos surf des Ventures ne résisteront au concert de Johnny Winter auquel il assiste cinq ans plus tard – son mur de Marshall et sa Gibson Firebird. Il gardera par contre un vrai attachement pour Link Wray.

Neal bosse l’instrument et à partir de 1978, alors qu’il suit une formation de technicien du son au Grahm College de Boston (Massachussetts), son jeu commence à prendre tournure grâce à un copain de chambrée qui fréquente alors le Berklee College of Music. De retour au Texas en 1979, c’est à San Antonio qu’il décide de suivre des cours au Southwest Guitar Conservatory – là où enseignent quelques grands noms de la guitare jazz - tout pendant qu’il passe ses nuits à jouer du boogie rock dans les boîtes locales. Des endroits où il croise Billy Gibbons et Joe Ely. Il joue souvent avec Gib Wharton, un accro de la pedal-steel, et commence à pointer sa guitare à l’occasion des concerts donnés dans le coin.

Billy Gibbons

"Omar & The Howler": Guitare et voix,
Omar Dykes - Basse, Bruce Jones -
Batterie, Gene Brandon

Au début des années 80, Neal Walden se fait la main avec son premier groupe, « Dogman & The Sheperds » (Gary Walden à la basse, Rene Lopez à la batterie). Le groupe cartonne dans les bars et sa réputation grandit au-delà de San Antonio. Ils ouvrent pour Albert King, Johnny Copeland, Stevie Ray Vaughan, Leon Russell et quelques furieux blues rockers comme Omar et ses Howlers ou George Thorogood.

Mais pour l’instant, Walden se contente d’une vie excitante où un jour ils accompagnent des vedettes de passage comme Jimmy Dawkins ou Papa John Creach, un autre ils côtoient le Paul Butterfield Blues Band et entre les deux il peut retrouver son copain Wharton qui participe à un set jazzy avec Eric Johnson ou Spyro Gyra. Une vie qui lui convient, jusqu’à un projet d’album avec Johnny Copeland qui les font monter à New York, lui et son copain Gib.

On est en 1992 et Neal décide de prolonger le séjour. Une embrouille autour du nom du groupe l’empêche de continuer sous l’étiquette Sheperds. Il monte donc "Neal Black & The Healers", que l’on va vite entendre dans des endroits spécialisés de la grosse pomme comme le Manny’s Car Wash ou le Lonestar Roadhouse. Black devient un habitué de la scène blues rock de Manhattan où il côtoie les Blues Traveler, les Holmes Brothers et Popa Chubby. Il apparaît aussi dans des festivals, à Montreux avec les Chambers Brothers, comme à Nottoden aux côtés de Johnnie Johnson. Il a 34 ans et il a déjà bien bourlingué. Mais sans résultat tangible.

C’est via la France qu’il franchit une nouvelle étape. Il signe sur le label parisien Dixiefrog. L’album "Neal Black & The Healers" - sur lequel on retrouve, pour l’occasion, son ami Gin Wharton aux côtés de la seconde guitare de Jimmy Vivino, de Barry Ramus à la basse et de James Wormworth à la batterie - entre de ce côté de l’Atlantique dans le Top 50 et sera édité en 1993 aux USA, chez Flying Fish/Deluge Records. La voix de grenaille lourde et la guitare incandescente signent l’identité du nouveau venu, sur des titres de sa composition.

Black Power

I Just Wanna Make Love To You

L’année suivante, les Healers tournent au Canada (Montreal Jazz Festival) et en France (Chesterfield Café et tournée Spin Doctors). Le second album sort en 1995 ("Black Power" - Dixiefrog) et confirme le punch du combo. Pendant deux ans, le groupe tourne sans relâche.

Misery

Cadillac To Mexico

It Hurts Me Too

Je vous conseille de découvrir le Texas Blues-rock de Neal BLACK, au travers de l’album "Handfull Of Rain" paru en 2007 sous le label Dixiefrog. Regroupant 13 titres, cet album offre un réel aperçu de l’atmosphère dense qui se dégage de ses interprétations, comme sur le morceau "Bad Rose Tattoo", et de son penchant pour le côté acoustique et sentimental qu’il nous délivre de temps à autres, à l’aide de quelques ballades bluesy dont il a le secret. Sa voix caverneuse, son jeu lourd et puissant à la guitare, ainsi que son attachement pour le Dobro qui ressort sur certains Blues plus lents, confère à cet album des allures de résumé et de véritable condensé, de tous les styles qui composent l’œuvre de Neal BLACK.

Si votre budget vous permet une dépense plus importante, je vous suggère de poursuivre avec l’album "Dreams Are for Losers", édité également chez Dixiefrog en 2003. Les dix titres que rassemble cet album, plus personnels, transcrivent une ambiance particulièrement sombre, qui illustre parfaitement la période de désillusion que traverse alors Neal BALCK à cette époque. Un aspect différent de son répertoire, qui nous offre quelques morceaux de toute beauté, comme le titre éponyme de l’album.

Enfin pour les passionnés, l’album "Gone Back to Texas", qui comme son nom l’indique fut enregistré après le retour de Neal BALCK au Texas, explore quant à lui, toutes les facettes rock de son Blues. Enregistré à San Antonio et publié chez Dixiefrog en 2000, cet album offre 11 titres pour découvrir une fois de plus, tout le punch des compositions de Neal BLACK, toujours servies et appuyées par sa voix rocailleuse et les phrasés brûlants de sa guitare, qui donnent cette personnalité artistique si singulière à son Texas-Blues.

(lien commercial
ci-dessous)

Extraits de la totalité des titres de ces trois albums, ci-dessous.

Extraits de la totalité des titres de ces trois albums, ci-dessous.

Things Have Got to Change

I Can See Clearly Now

En 1998, Black décide de faire une pause et rentre au Texas. Il se consacre à son troisième album, justement intitulé "Gone Back To Texas" qu’il enregistre à San Antonio, toujours pour Dixiefrog, et qui sort en 2000. Pendant ce temps, du côté de New York, le magazine Rolling Stone attribue des lauriers à ses deux premiers disques et place même les Healers parmi les meilleurs performers du moment sur la scène blues rock.

Gone Back To Texas

As the Years Go Passing By

En 2001, pour diverses raisons, Neal BLACK se retrouve exilé près de Guadalajara, contraint de gagner sa vie en tournant dans les Hard Rock Cafe et en donnant des cours de musique à l’Université Panaméricaine. Il côtoie Jose Fors, le peintre et vedette du métal rock mexicain, rejoignant régulièrement son groupe, Forseps, en studio comme en concert.

Dreams Are For Losers

Dreams Are For Losers

Au total, une expérience du déracinement qui lui inspire son album suivant, enregistré à Guadalajara. Des morceaux très personnels, sombres et désabusés comme le laisse entendre le titre "Dreams Are For Losers" (Dixiefrog Records, 2003).

A côté d’originaux concernés ("Yes I Lied", "Hotel Room In Mexico") on y trouve deux de ses compositeurs préférés avec le "It Don’t make Sense (You Can Make Peace)" de Willie Dixon et un titre de Link Wray, "Fallin’ Rain".

Yes I Lied

Hotel Room In Mexico

It Don’t make Sense (You Can Make Peace)

Fallin’ Rain

Neal Black & Fred Chapellier

Neal Black & Nico Wayne Toussaint

Puis en 2003 on retrouve Neal Black en Europe, plus exactement sur les planches en France. Un choix plutôt judicieux quand on connaît le goût de l’hexagone pour les types bosselés dotés d’un accent bien rocailleux, à la Calvin Russel. On va souvent entendre Black en compagnie de pointures du cru comme Fred Chapellier et Nico Wayne Toussaint. C’est avec ce dernier, et un autre pensionnaire de Dixiefrog, Leadfoot Rivet, qu’il participe au projet "The Blues Conspiracy". Un disque qui mêle ses influences texanes avec du Chicago blues et une touche de soul.

Dans le même temps son dernier album se fait remarquer sur quelques radios périphériques américaines et en 2005 le voilà lui-même nominé de ce côté ci de l’Atlantique pour le Trophée du Blues dans la catégorie « meilleur guitariste de blues électrique moderne ».

Leadfoot Rivet

Bad Rose Tattoo

Tournée en Europe puis nouvel album en 2006, "Handful Of Rain", toujours chez Dixiefrog et sur lequel des morceaux comme "Bad Rose Tattoo" entretiennent l’atmosphère d’intensité chère au guitariste. Il participe en 2007 au disque hommage que Fred Chapellier consacre à Roy Buchanan. Désormais installé dans le sud de la France, Neal Black continue de jouer un peu partout son « Texas Blues Rock », un mélange de haute énergie auquel, l’âge aidant, il ajoute, un peu plus souvent encore, des tranches acoustiques et sentimentales. Comme quoi même les anciens métallos peuvent encore se chauffer au bois.

Neal BLACK & The Healers

Live en France, Juillet 2010,
Neal Black (Vocals & Slide gtr), Kim Yarbrough ( Bass),
Vincent Daune (Drums) & Randy H (Rhythm gtr)

(la future pochette de "Sometimes The Truth")

En 2011, Neal BLACK nous délivrera son nouvel opus discogaphique "Sometimes The Truth", chez Dixiefrog. Cet album a été enregistré pour moitié à New-York chez son ami Popa Chubby, qui chante sur trois titres et joue sur cinq autres, et pour l'autre moitié en France, pour permettre à notre songwriter Texan de retrouver ses amis, Nico Wayne TOUSSAINT et Fred Chapellier en studio.

A suivre...

© texte JC LEGROS pour Abc Blues & Soul. Novembre 2010

Album conseillé:
"Handful Of Rain"
Publié le 26 mars 2007, sous le label Dixiefrog
(13 titres)
et/ou
Album conseillé:
"Dreams Are For Losers"
Publié en 2003, sous le label Dixiefrog
(10 titres)
et/ou
Album conseillé:
"Gone Back to Texas"
Publié le 23 octobre 2000, sous le label Dixiefrog
(11 titres)
Pour écouter l'album ou l'acheter cliquer sur le lien.
Extraits de la totalité des titres de ces trois albums, ci-dessous.

cliquez ici

Ecouter Neal BLACK au "Salon d'écoute".

Accès à la Discographie

DVD
Aucun article disponible.

Extraits

Handful Of Rain (13/13)

Tout écouter:

1. Roll away voodoo sister

2. Black Girl

3. Fich Drip Jones

4. God Down Here

5. Cry Today

6. Dirty Leg Fever

7. Handful of Rain

8. Who They Really Are

9. Black Mountain Rag

10. Bad Rose Tatoo

11. Rainbow Graveyard

12. Evil

13. Judgement Day

Extraits

Dreams Are for Losers (10/10)

Tout écouter:

1. Yea I Lied

2. The King of San Antone

3. Dreams Are for Losers

4. Take Me (World's on Fire)

5. Hotel Room in Mexico

6. It Don't Make Sence (You CanMake Peace)

7. Shut Up and Confess

8. Pigalle 4 A.M.

9. Fallin' Rain

10. You're Gonna Make It

Extraits

Gone Back to Texas (11/11)

Tout écouter:

1. Never Say Die

2. Did You Ever? (Jail in San Antonio)

3. Things Have Got to Change

4. Postcard from a Hitman (Roadto Heaven)

5. I Can See Clearly Now

6. Poor Boy

7. As the Years Go Passing By

8. This Whisky Bottle

9. Who Do You Love

10. Lisa's Lullaby

11. Plastic Jesus (For J.P.)

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